lundi 24 avril
LES MAÎTRES DU MONDE
Vers un contrôle social bionique
A la fin du mois d'Août 2001, des scientifiques américains ont réalisé avec succès trois expériences majeures pour un contrôle social du 21è siècle, basé sur les implants neuronaux et les biotechnologies.
Un cerveau de lamproie (une sorte d'anguille) a été greffé sur les circuits d'un robot. Résultat: un robot autonome, entièrement piloté par le cerveau encore vivant de la lamproie.
Un microprocesseur a été greffé dans le cerveau d'une souris vivante pour commander les muscles à la place de l'animal.
Des neurones humains ont été greffés dans le cerveau du foetus d'un singe. Les neurones humains se sont parfaitement intégrés et se sont multipliés dans le cerveau du singe, créant ainsi un hybride singe-homme. Officiellement, les scientifiques disent avoir détruit le foetus hybride avant sa naissance.
Science sans conscience
Des scientifiques ont pu réaliser ces expériences sans éprouver de scrupules ni sans s'interroger sur les implications éthiques ou les éventuelles conséquences sociales et politiques.
Ces expériences sont comparables à celles du Docteur Mengele dans les camps de concentration nazis pendant la seconde guerre mondiale, même si elles n'ont pas été effectuées sur des êtres humains (ou plutôt, pas encore; en tous cas pas officiellement).
Nous sommes arrivés à un stade où le projet et la finalité de la Création
ont été totalement détournés.
La "grande machine" est en train de s'approprier totalement le vivant.
Pour elle, tous les organismes vivants, végétaux, animaux, et humains,
sont des "ressources" à exploiter.
Le stade ultime sera quand ces "ressources" seront totalement intégrées, incorporées par le système. La suite logique est donc que les humains soient placés sous le contrôle direct de la machine, raccordée à leur système nerveux au moyen de greffes bioniques et d'implants neuronaux. Un futur annoncé par de nombreux films de science-fiction.
Science sans conscience
Des scientifiques ont pu réaliser ces expériences sans éprouver de scrupules ni sans s'interroger sur les implications éthiques ou les éventuelles conséquences sociales et politiques.
Ces expériences sont comparables à celles du Docteur Mengele dans les camps de concentration nazis pendant la seconde guerre mondiale, même si elles n'ont pas été effectuées sur des êtres humains (ou plutôt, pas encore; en tous cas pas officiellement).
Nous sommes arrivés à un stade où le projet et la finalité de la Création
ont été totalement détournés.
La "grande machine" est en train de s'approprier totalement le vivant.
Pour elle, tous les organismes vivants, végétaux, animaux, et humains,
sont des "ressources" à exploiter.
Le stade ultime sera quand ces "ressources" seront totalement intégrées, incorporées par le système. La suite logique est donc que les humains soient placés sous le contrôle direct de la machine, raccordée à leur système nerveux au moyen de greffes bioniques et d'implants neuronaux. Un futur annoncé par de nombreux films de science-fiction.
La puce "Digital Angel" "Digital Angel" permet l'identification et la localisation par satellite des individus. Il s'agit d'une puce électronique de la taille d'un grain de riz et qui est implantée sous la peau. Elle est aussi capable de renvoyer des informations biologiques sur son porteur (température du corps, rythme cardiaque, etc).
Une autre version de la puce appelée "Veripay" a été présentée en Novembre 2003 au salon ID World à Paris. Elle permet d'y inscrire des données personnelles en vue de servir de carte d'identité ou de carte de crédit. Déjà, une troisième version de la puce, Verichip, est implantée sur le bétail pour en assurer la "traçabilité". Bientôt le bétail humain lui aussi sera parfaitement "traçable", dès qu'un nouveau "11 Septembre" fournira le prétexte pour rendre la puce obligatoire, au nom de la "sécurité". De multiples moyens sont actuellement utilisées pour préparer l'opinion publique à accepter la puce, et pour réduire la répulsion instinctive à l'intrusion d'objets matériels dans le corps. D'où les efforts des médias et de l'industrie culturelle pour populariser les piercings, les implants en silicone, ou encore les anneaux gastriques (comme solution à l'obésité). Pour rendre la puce désirable et "tendance", une discothèque de Barcelone dirigée par un américain propose déjà à ses clients de se faire implanter pour 100 euros afin de pouvoir payer les consommations au bar sans argent (voir l'article à ce sujet dans les "Brèves nouvelles des Maitres du Monde"). Mais la méthode la plus largement utilisée est de populariser la puce grâce à des prétextes médicaux. Des hopitaux américains encouragent déjà les patients à se faire greffer une puce contenant leurs données médicales personnelles (groupe sanguin, traitements déjà en cours, etc), dans le but d'éviter les risques d'erreur dans l'identification et traitement des malades. Les implants seront aussi proposés pour une surveillance médicale à distance avec envoi automatique d'une alerte au médecin en cas de problème. Cette puce est la prochaine étape pour un contrôle absolu des individus par les "Maîtres du Monde". A terme, les implants électroniques permettront de contrôler directement les esprits en modifiant le fonctionnement du cerveau, et donc, l'humeur, les émotions, les pensées et le comportement.
jeudi 20 avril
LA GRIPPE AVIAIRE C'EST FINI ?
« Grippe aviaire : ce n’est pas la catastrophe annoncée »
Le Parisien
Le quotidien pose sur sa Une la question : « la grippe aviaire, c’est fini ? » Il essaie de répondre à cette question en consacrant deux pages entières sur le sujet qui provoqué une véritable hystérie dans l’Hexagone avec une baisse considérable de la consommation de volailles. En effet « les migrations d’oiseaux sauvages n’ont pas provoqué la flambée de grippe aviaire tant redoutée, notamment en France ». Le quotidien rappelle que « si une grande vigilance demeure, certaines convictions d’experts sont ébranlées… ». Etant donné que le virus H5N1 est encore loin d’être totalement connu et maîtrisé « les experts restent prudents et le gouvernement entend maintenir – pour quelque temps encore – les mesures de précaution qu’il a prises ». Le journal cite David King, principal conseiller scientifique du gouvernement britannique : « dire que le virus va forcement muter et déclencher une pandémie est totalement trompeur ». Le Professeur François Bricaire, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de la Salpêtrière, à son tour déclare que « même si le virus mute , il n’est pas sûr qu’il soit aussi virulent qu’on le croyait ».
Revue de presse rédigée par Laurent
lundi 03 avril
UN VACCIN FRANCAIS CONTRE LE H5N1 !
Pourquoi les medias ne parlent-ils plus de la grippe aviaire?
Que se passe t-il?
Et si elle revenait à l'automne ou au début de l'hiver, avec un vaccin tout prêt à vendre à toute la population?
Qui c'est qui serait content? Les actionnaires du labo (et bien sûr le labo), qui va vendre le vaccin.
Qui c'est qui aurait coulé H5N1? Le bon petit vaccin.
Qui c'est qui va "dans la bonne direction" et qui a "un long chemin à faire" (de huit à neuf mois)? Le bon petit vaccin.
« H5N1 : un vaccin français prometteur »
Le Figaro, Le Parisien, Le Monde
Le Figaro fait savoir en bref qu’« un prototype [de vaccin] développé par Sanofi-Pasteur a déclenché une réponse immunitaire suffisante chez des adultes pour neutraliser le virus H5N1 de la grippe aviaire ».
Le journal indique ainsi que, selon un article publié dans le New England Journal of Medicine, « environ la moitié des volontaires ayant reçu une dose initiale, puis une seconde dose maximale du vaccin, ont produit des niveaux d’anticorps qui seraient suffisants pour neutraliser le virus ».
Le Monde précise de son côté, sur son site Internet, que ce vaccin « n'est pas encore au point ».
Le journal cite en effet Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) aux Etats-Unis, qui déclare que « c'est une bonne nouvelle dans le sens où ces résultats confirment que nous allons dans la bonne direction, mais nous montrent aussi que nous avons encore un long chemin à faire ».
Le Monde note que le spécialiste « a souligné qu'une réponse immunitaire suffisante pour combattre le virus se produisait le plus fréquemment aux doses les plus élevées du vaccin expérimental, à savoir deux fois 90 microgrammes. Cela représente 2 à 6 fois la dose nécessaire pour obtenir une immunité avec les vaccins de la grippe saisonnière ».
Le quotidien remarque par ailleurs sur une page que « les oiseaux migrateurs ont peut-être été trop vite accusés de propager la grippe aviaire. Selon certains experts, la piste se confond aussi avec les routes du commerce mondial des volailles », note Le Monde.
Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

