samedi 06 juin
LE PLAN SECRET DE VACCINATION CONTRE LA GRIPPE PORCINE DE SARKOSY
Le gouvernement français serait en train de mettre au point des plans secrets pour imposer à l'ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan sans précédent va même à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l'ordre du jour.
Selon un article de l'édition du 30 mai du quotidien français Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a autorisé une dépense d'environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, destinés prétendument à lutter ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine. Le seul problème, c’est que, à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’ont réussi à isoler, photographier au microscope électronique, ni à classer chimiquement le virus Influenza A H1N1. Rien de scientifique n’indique non plus que des virologistes français l'aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une maladie supposée, qui n'est même pas caractérisée, est pour le moins douteux.
Encore plus étrange, il y a l'aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien, l’organisme chargé de la santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test » autorisé à sortie prématurée pour contrôler le H1N1 n'est même pas éprouvé. Plus précisément, dans tous les décès présentés à ce jour comme preuve scientifique de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n'existe aucune preuve médico-légale qu’ils soient dus effectivement à ce genre de virus. Les épidémiologistes européens pensent que les décès rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu’on dénomme infections opportunistes.
Ce que nous savons avec certitude, c'est que les gens qui sont morts ont souvent eu avant des complications respiratoires de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux États-Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive. La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour, dans toute la France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de santé comme ayant les « symptômes » du H1N1. Il est intéressant de noter ce que citent l'OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 : température, toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm. Connaissez-vous quelqu'un avec les symptômes de la grippe porcine ? On notera aussi que, dans le dépouillement de plus de 15.000 cas de grippe porcine du H1N1 « confirmés » dans le monde, la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme dans le cas d'un mauvais rhume.
Objectif : Militariser de la santé publique
Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est derrière les vagues successives de panique de masse créées ces dernières années par la CDC, l'OMS et des organismes gouvernementaux. Nous avons été affolés de manger du bœuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie mortelle appelée ESB ou « maladie de la vache folle. » Plus tard émergea la preuve du fait que l'ESB était la conséquence de la vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs qu’elles ont sous la peau. Plus récemment, après des rapports de cas de ce qu'on appelle la « fièvre catarrhale» chez la vache, le mouton et la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des médicaments pour soi-disant protéger les animaux des morsures d'insectes prétendument porteurs de maladie habituellement inoffensives.
La vaccination des animaux des cheptels a été rendue obligatoire contre une maladie qui est en général si anodine qu’elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes pourrait être liée à la mort. Tous les animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la publication suisse Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en masse, une baisse de la natalité, une diminution de la production laitière, des crises cardiaques et d'autres graves effets. Les vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de l'hydroxyde d'aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.
En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes et la vaccination de masse obligatoire a continué. Il n'est guère étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.
Le rapport d'un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant. Selon Le Journal du Dimanche, anticipant un probable retour du virus en automne, le gouvernement français va dépenser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en automne si elles décident de rendre le vaccin obligatoire. « Nous serons prêts à attaquer dans un délai très court » explique la ministre de la Santé. Selon les sources, l'État veut commander 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.
Le rapport français vient juste après l’adoption par le Sénat de l'État du Massachusetts d’un projet de loi de vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1. Dans l'hôpital d'État de l'État de New York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour tout employé de la santé publique, bien qu’il n’existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1. De plus en plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies d’oiseaux ou de porcs est un prétexte pour justifier les vaccins obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus grave que la grippe dont ils devraient nous prémunir.
Novavax, une compagnie pharmaceutique étasunienne de Rockville dans le Maryland, vient juste d’annoncer assez opportunément qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes ou des OGM. L'annonce a été faite dans les jours où la compagnie a annoncé une perte d'exercice financier de 36 millions de dollars.
Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes d’une éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu'elle a été rebaptisée, est lui-même hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements anormaux, dont l’automutilation, chez des patients prenant le médicament antiviral Tamiflu. Dans certains cas, la mort a été le résultat, et de graves complications pulmonaires sont largement associées au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est considéré comme son plus grand actionnaire, l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.
En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer aux électeurs qu'il était un Président « pratique. » La pandémie de 1976 n’arriva jamais, mais un grand nombre de gens souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la production avait été précipitée, parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.
La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, parce qu'ils n'ont pas été rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper le genre humain aux États-Unis ou en Allemagne durant les années 30, lors d’expériences humaines de masse, effectuées avec des prisonniers handicapés mentaux et d’autres personnes défavorisées.
Article original en anglais, Sarkozy’s Secret Plan for Mandatory Swine Flu Vaccination, publié le 3 juin 2009.
Traduction : Pétrus Lombard. | |
| http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13850 Les emphases sont d'IN _______________________________________ Complément d'information : A lire aussi: Vaccin contre la grippe aviaire et guerre biologique Vaccins anti grippe attention danger ! La grippe aviaire: une aubaine pour "big chicken" La peste porcine, dernier fléau de l’industrie de la viande Pandémie porcine: mensonge politique et désinformation médiatique Vaccins: dangers ! ("silence, on vaccine", documentaire) | |
dimanche 12 avril
GARDASIL VACCIN BIDON
vendredi 04 janvier
vaccination et prévention du cancer du col de l’utérus
Des médecins espagnols réclament un moratoire pour l’utilisation de Gardasil°
mardi 11 décembre 2007
par Elena PASCA (Cet article confirme ce que j'ai déjà écrit sur ce blog au sujet du GARDASIL!)
Au mois d’octobre 2007, les autorités sanitaires espagnoles ont introduit le vaccin Gardasil® [1] dans le calendrier vaccinal remboursé par l’assurance-maladie. Carlos Alvarez-Dardet, directeur du Journal of Epidemiology and Community Health, professeur de santé publique de l’Université d’Alicante, spécialiste des vaccins, a signé une virulente tribune dans le journal El Pais et appelé à une mobilisation civique au nom de la « défense du bien public ». Les plus de 3330 signataires de la pétition en cours demandent un moratoire sur l’utilisation du Gardasil® et dénoncent plusieurs éléments révélateurs :
- Une campagne marketing très agressive qui fait passer la publicité d’un produit à vendre pour de l’information en santé publique et crée des besoins thérapeutiques basés non sur des preuves médicales mais sur la peur d’une souffrance hypothétique.
- La campagne marketing laisse entendre que toute infection par le HPV serait une maladie à prévenir et non pas un facteur de risque. Or, dans près de 90% de cas, l’infection passe inaperçue, neutralisée par le système immunitaire.
- La désinformation consistant à faire croire que le vaccin protège efficacement contre toutes les souches de HPV cancérigènes, alors que c’est loin d’être le cas.
- Rien ne prouve que la prévention par le Gardasil® est efficace, puisque l’essai de phase III n’a duré que trois ans, avec des résultats peu probants [2], alors qu’un cancer risque de se déclarer 30 ans ou plus après une infection. En outre, les indices actuels montreraient plutôt une efficacité préventive contre les métaplasies, qui sont des lésions précancéreuses dues au papillomavirus, mais qui ne permettent pas de conclure à une efficacité contre les cancers eux-mêmes [3].
- Il existe un risque non négligeable que le vaccin favorise l’infection par d’autres souches de HPV qui déjoueraient plus facilement les défenses immunitaires, avec des conséquences incontrôlables. Comme dans la vaccination anti-pneumococcique, avec l’apparition de souches multirésistantes, insensibles aux traitements.
- Compte tenu du coût – 464 euros, plus la logistique – cette vaccination serait une charge financière énorme, de nature à déstabiliser à elle seule le financement du calendrier vaccinal, voire même du système de santé publique dans son ensemble. Elle réduirait de fait les dépenses utiles : les programmes de prévention non médicamenteuse, de dépistage et de traitement de cette forme de cancer.
- Compte tenu de la faible incidence du cancer du col de l’utérus en Espagne rapportée aux coûts, la prévention d’un seul décès coûterait 8 millions d’euros à l’assurance maladie espagnole. Et il est impossible de dire si d’autres rappels seront nécessaires, puisque la durée de l’éventuelle immunisation n’est pas connue.
- L’incidence très faible du cancer du col de l’utérus en Espagne fait qu’il ne peut être tenu pour un problème de santé publique. Mais l’inventivité des firmes compense cela. Elles savent exagérer la portée des risques ou alors inventer des « maladies », comme avec le traitement de la ménopause, en cachant les effets secondaires des traitements pendant des décennies. Compte tenu de sa propre histoire, « ce secteur ne jouit pas d’une grande crédibilité publique », qui justifierait d’en faire « le garant de notre santé », ironisent les pétitionnaires.
Lors d’une interview, Alvarez-Dardet s’insurge contre l’ampleur qu’a prise cette campagne en l’absence de toute information scientifique fiable et dénonce une situation inédite en Espagne, confinant à la « folie » et appelant une riposte civique. La responsabilité principale en revient à la publicité scandaleuse des firmes dont les excès ne sont pas limités par des mécanismes de contrôle, obligatoires dans d’autres secteurs. Cette campagne prospère dans une sorte de trou noir de la démocratie, profitable à la collusion des intérêts.
D’autres groupes de médecins ainsi que le porte-parole de la Fédération des associations de défense de la santé publique ont exprimé les mêmes réticences face au vaccin, exemple d’une dangereuse substitution de critères politico-commerciaux aux critères purement médicaux. L’appel à la riposte civique s’explique par la peur que le Gardasil® n’inaugure une série qui décrédibiliserait non seulement les vaccins, mais la médecine dans son ensemble, affirme le Dr Juan Gervás, du groupe d’études CESCA.
Deux formations politiques de gauche ont relayé la demande de moratoire au parlement
Mis à part les calculs spécifiques, l’argumentation vaut tout autant pour la France. En l’état actuel des connaissances, le risque que ce vaccin onéreux à l’efficacité incertaine remette en question les pratiques de prévention (utilisation du préservatif) et de dépistage (frottis cervico-vaginal) à l’efficacité démontrée, n’est pas acceptable.
Posté par Docteur JO à 19:16 - VACCINS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
samedi 08 juillet
LE BCG VA RESTER OBLIGATOIRE
Le BCG va rester obligatoire (cliquez sur "à propos des vaccins" - colonne de gauche - afin d'être correctement informé sur le BCG).
Le Parisien, La Croix, Le Figaro
C’est ce qu’indique Le Parisien, qui note que « les autorités sanitaires ont tranché ».
Le journal remarque ainsi que « malgré l’avis défavorable de l’Académie de médecine, de certains pédiatres et la grogne des parents, le BCG restera obligatoire en France pour tous les enfants qui entrent en collectivité ».
Le Parisien cite notamment le Pr Christian Perronne, président du Comité technique des vaccinations, qui déclare que « le BCG reste un bon vaccin, à la fois contre la tuberculose et contre certaines méningites, et il est trop tôt pour le supprimer dans notre pays ».
Le quotidien note cependant que « le maintien du BCG pour tous risque de mécontenter plus d’un pédiatre ! Ils sont de plus en plus nombreux aujourd’hui à rechigner - voire à refuser – de pratiquer ce vaccin sur les nourrissons ».
Le journal ajoute que « plusieurs praticiens n’hésiteraient pas à signer des faux certificats de vaccination ou à rédiger de faux certificats de contre-indication au BCG ».
Le Parisien revient sur la « raison de ces pratiques déconcertantes », rappelant que le BCG intradermique « entraîne pour un certain nombre de bébés des réactions indésirables », telles que des abcès purulents.
Le Pr Perronne déclare à ce sujet : « Il n’y a pas de réelles complications avec le BCG intradermique. C’est un fantasme ! Et si parfois un ganglion suintant apparaît sous l’aisselle de l’enfant, il se résorbera rapidement avec un petit traitement ».
La Croix note également que « la suppression du BCG n’est pas justifiée dans l’immédiat ».
Le journal précise que « dans un avis rendu public hier, le Comité consultatif national d’éthique invite à la prudence ».
« Sans s’opposer formellement à la suppression de la vaccination généralisée, il estime que les conditions «ne sont actuellement pas réunies» », poursuit La Croix.
Le quotidien cite entre autres le Dr Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à l’InVS, qui observe que « chez les sujets immunodéprimés, on recense quelques cas par an de complications graves qui peuvent être mortelles ».
Le Figaro retient pour sa part que « les «Sages» [sont] contre la vaccination ciblée ».
Le journal cite en effet le Pr Didier Sicard, président du CCNE, qui déclare qu’« un tel ciblage exposerait à un risque de stigmatiser les enfants en fonction de leur couleur de peau ou de leurs conditions socio-économiques ».
Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
SE PROCURER LE LIVRE "LA FAILLITE DU BCG" DE Marcel FERRU
http://www.medecines-douces.com/impatient/hs20/zbcg2.htm
LA FAILLITE DU BCG
LA FAILLITE DU BCG
est le titre d'un livre paru en 1977 dans la collection "Témoignages d'hier et d'aujourd'hui" et écrit par le Professeur Marcel FERRU interne des hôpitaux de Paris, professeur de sciences fondamentales à l'Ecole de médecine de Poitiers, titulaire de la chaire de clinique médicale infantile jusqu'en 1964. Il a publié une centaine de travaux qui lui ont valu d'être membre de la Société française de pédiatrie et de la Société médicale des hôpitaux de Paris, puis lauréat de l'Académie nationale de médecine.
Dans ce livre le Docteur Marcel FERRU, pédiatre,"chef d'une nombreuse famille, porte témoignage des faits auxquels l'a confronté un demi-siècle de pratique médicale... il dénonce les méfaits conjugués du dogmatisme et du mandarinat, qui compromettent l'exigeante mais nécessaire indépendance de tout ce qui est science vis à vis de ce qui est pouvoir. Sans cesse animé par ce précepte de Claude BERNARD:"Quand le fait qu'on rencontre ne s'accorde pas avec une théorie régnante, il faut accepter le fait et abandonner la théorie", il reprend un à un les dogmes qui ont étayé et assuré la découverte de Calmette et Guérin et montre qu'aucun d'eux n'a résisté à l'épreuve du temps. La conclusion s'impose alors sans ambiguité."
Ce livre est dédié "A la mémoire de deux savants expérimentateurs, anciens élèves de l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort, en hommage à la valeur éprouvée de leur savoir et à la part active -trop souvent passée sous silence- qu'ils ont prise l'un et l'autre à l'étude de la vaccination par le BCG".
Il s'agit du
Professeur José LIGNIERES (1868-1933) Membre de l'Académie de médecine
Observateur exceptionnel, adonné à la bactériologie, il fut envoyé et maintenu en mission en Argentine, où il fonda et dirigea ensuite un Institut national spécialisé qui devint célèbre.
Les réseves pertinentes sur le BCG qu'il fit à l'Académie de médecine (1928-1931) déclenchèrent de la part du Pr Calmette des réactions passionnées, auxquelles il sut répondre avec une constante courtoisie et une exemplaire dignité
Professeur Gustave MOUSSU (1864-1945) Membre de l'Institut
après trente années d'expériences diverses sur la vaccination contre la tuberculose , maladie commune à l'homme et à l'animal, il reconnut humblement ses échecs et déclara, dès 1928, que la méthode du Pr Calmette était engagée aussi dans une "voie sans issue".
vendredi 07 juillet
L'IMPERIEUSE CONCLUSION
C'est celle du livre du Professeur Marcel FERRU. Je la recopie in extenso.
L'impérieuse conclusion
Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l'Etat vous le demande EINSTEIN
Au terme de notre longue étude rétrospective, qui nous a conduits à revenir aux faits, la conclusion se situe en dehors et au-dessus des stériles conflits de personne et des néfastes rivalités d'école.
Elle apparaît claire et s'impose comme un impératif catégorique: elle constate que la faillite du BCG est l'aboutissement inévitable d'une dévaluation progressive de ce vaccin, au laboratoire, en vaccination animale et en vaccination humaine, mais qu'elle a été aussi gravement conditionnée par l'intrangiseance doctrinaire de l'orthodoxie bécégéiste, qui n'a tenu aucun compte du sage avertissement du Pr MOUSSU
(déclarant en 1928 la méthode de Calmette engagée dans une vois sans issue) et qui a souvent transgressé ensuite les règles primordiales de la libre discussion et de l'information rigoureuse.
Quand on reprend une à une les notions-trop vite érigées en dogmes- qui ont servi de fondements à la vaccination par le BCG et qu'on les confronte avec les données acquises au cours d'un demi-siècle en matière de prophylaxie antituberculeuse, on est irrésistiblement conduit à constater qu'aucun de ces dogmes, malgré de profondes modifications de techniques, et de subtils ajustements de termes, n'a pu résister à l'implacable érosion du temps.
1. La tuberculose est bien une maladie infectieuse, qui se transmet assentiellement par contagion externe; mais elle peut aussi se transmettre directement par la mère (contagion interne), sous forme de tuberculose dite congénitale, dans laquelle le bacille atteint le foetus par le sang du cordon ombilical ou par le liquide amniotique où il baigne. On ne peut donc plus dire que l'enfant naît toujours vierge de tuberculose, d'autant moins que la notion d'"hérédité infectieuse" (Pr Jacob) est reconsidérée aujourd'hui de façon pénétrante en biologie moléculaire.
2. Le test positif à la tuberculine est une réaction d'allergie cutanée témoignant seulement que l'organisme a été infecté par le bacille de Koch, mais non point qu'il se trouve doté de ce fait d'une immunité réelle.
Le test négatif, de même, ne signifie pas que le sujet soit dangereusement exposé à la contagion, mais plutôt qu'il possède une résistance innée particulière ou qu'il s'est déjà défendu victorieusement contre la maladie. Il est alors illogique de vouloir le vacciner ou le revacciner, d'autant plus que la fréquence des revaccinations s'est révélée vaine expérimentalement.
L'épreuve tuberculinique n'en demeure pas moins un moyen précieux et indispensable de dépistage des cas nouveaux d'infection partout où l'inoculation allergisante du vaccin BCG, abusivement systématique n'est pas venue préalablement brouiller les cartes.
3. La loi de Marfan, interprétée à tort dans le sens d'un effet protecteur assuré par une primo-infection légère, a perdu toute autorité depuis longtemps devant trop d'observations cliniques contradictoires. Comme la vaccination par le BCG a précisément pour but de créer une première infection bénigne, procurant au sujet une allergie prétendument équivalente à l'immunité, il va de soi qu'elle n'a plus sa place dans la prophylaxie antituberculeuse.
4. Le BCG n'est pas d'une innocuité absolue. Malgré sa virulence atténuée-non pas fixe comme on l'avait cru, mais très variable- il garde un pouvoir pathogène propre capable éventuellement de provoquer divers accidents, de gravité très différente, dont l'authenticité est reconnue maintenant par ses protagonistes les plus qualifiés.
5. L'efficacité du BCG, enfin et surtout, est elle aussi fort loin d'être absolue, contrairement aux affirmations de Calmette, obstinément propagée par ses partisans. Dans l'état actuel de nos connaissancesle BCG, même correctement administré, ne protège pas en pratique contre la contagion courante par les semeurs de bacilles: il ne peut plus-il n'aurait jamais dû- être prôné comme "un merveilleux vaccin".
6. La découverte de nouveaux et puissants agents antituberculeux a suppléé providentiellement l'échec effectif du BCG. C'est en effet la chimiothérapie bacillaire, appliquée depuis une trentaine d'années, qui a déclenché le brusque déclin de la courbe de morbidité de la tuberculose, déclin d'ailleurs semblable dans tous les pays de standing comparable, qu'ils aient adopté ou non la vaccination obligatoire.
7. Si l'efficacité spectaculaire de cette thérapeutique est le principal facteur de régression de la morbidité tuberculeuse, elle ne doit pas moins être conjuguée avec les méthodes éprouvées de dépistage et d'isolement des tuberculeux, c'est à dire de protection vigilante contre la contamination, celle des sujets jeunes en particulier.
Le moment est donc impérieusement venu de suspendre toute obligation légale de la vaccination de Calmette et Guérin tant que nos chercheurs, conjuguant incessament leurs efforts, confrontant rigoureusement leurs résultats expérimentaux et leurs observations humaines, n'auront pas découvert le secret ténu de l'immunité antituberculeuse spontanée, si capricieuse, ni réussi ensuite à la créer artificiellement.
Il faut souhaiter que l'un de ces chercheurs-peut-être un pastorien, surement un futur prix Nobel-parvienne à faire du BCG, par un prodigieux recyclage biochimique, non point un vaccin spécifique périmé, mais un actif stimulant polyvalent, inoffensif et sûr, de notre admirable système immunitaire de défense.
Alors serait pleinement satisfaite, dans l'indispensable prophylaxie de la tuberculose, l'invariable règle d'or du bon sens- ce "maître de la vie humaine", si l'on en croit Bossuet...
EPILOGUE VOTIF
Le Professeur Marcel FERRU n'était pas sans ignorer les enjeux commerciaux de l'industrie pharmaceutique en ce qui concerne les médicaments et en l'occurence les vaccins. Malgré son livre et cet "Epilogue votif" qui laisse apparaître l'esprit d'un homme d'une honnêteté sans faille, que dirait-il en apprenant qu'en l'an 2006 la vaccination par le BCG devenu BCG SSI! est toujours obligatoire malgré l'opposition d'une majorité de pédiatres?
EPILOGUE VOTIF
En tournant le dernier feullet de ce livre, en cet automne 1976, je tiens à formuler-s'il n'est déjà trop tard- un voeu à l'intention de l'Institut Pasteur, créateur et diffuseur du BCG, et de Mme Simone Veil, ministre de la santé, responsable de toute la recherche scientifique.
Je souhaite ardemment que soient désormais séparées et définitivement indépendantes: la section commerciale, c'est à dire la firme dénommée "Vaccins pastoriens", exposée aux conflits inévitables qu'engendre la concurrence et aux perturbations économiques imprévisibles de tous les temps, qui risquent de brider la liberté expérimentale et de dénaturer les résultats des travaux; la section scientifique, consacrée exclusivement à la recherche désintéressée, avec l'enseignement qui en dérive, grâce à un budjet national, qui serait digne à la fois de la grandeur de son objet et de la renommée universelle des savants pastoriens, parmi lesquels figurent plusieurs prix Nobel.
Cette dernière section sous le nom:
INSTITUT PASTEUR DE LA RECHERCHE MEDICALE
continuerait ainsi, sur place l'oeuvre de son fondateur, dont la sépulture se trouverait tout naturellement maintenue en ce lieu. Au fronton du vénérable édifice serait gravé, en lettres d'or, ce conseil sage et impératif que Pasteur a laissé à ses élèves:
AYEZ LE CULTE DE L'ESPRIT CRITIQUE
SANS LUI TOUT EST CADUC
mercredi 25 mai
PROPOSITION DE LOI
Madame Christine BOUTIN a déposé une proposition de loi pour la liberté de la vaccination. Vous pouvez consulter cette proposition sur le site: http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion0584.asp
Bien entendu, aucune suite n'a été donnée à cette propositionde loi.

